60 ans après,

l’émotion m’étrangle encore

Histoire / Arménie / Témoignage

Melkon Bedrossian

Traduit de l'arménien par: Chant Marjanian
Préface de Raymond H. Kévorkian

parution : avril 2021

14 x 21

88 pages dont un cahier couleurs de 12 pages

10 €

ISBN 978-2377010950

LE LIVRE

“Avec mon modeste vocabulaire, je ne peux décrire toutes les atrocités que j’ai vécues; d’ailleurs,cela serait trop long. Et puis, quel Arménien de mon pays n’a pas son histoire atroce? Pourtant, les événements que je raconte ont tant imprégné ma mémoire et mon âme que je m’en souviens, soixante-trois ans après, et que l’émotion m’étrangle encore.”

Melkon Bedrossian

 

Après le décès de Melkon Bedrossian en 1990, son fils Jacques découvre un cahier dans lequel il a rédigé, en arménien, ses mémoires: le récit de sa déportation à la suite du génocide des Arméniens. Il fait traduire et publier ce manuscrit afin de transmettre ce témoignage qui devient ainsi le support matériel de l’histoire de sa famille.

«Un manuscrit enfoui de plus qui a quitté la poussière d’un grenier pour apporter sa lumière à la quête d’un groupe blessé qui n’a jamais renoncé à son exigence de vérité. Si ces mémoires sont un élément central de l’identité de la famille Bedrossian, elles n’en documentent pas moins un pan de l’histoire du génocide. Ces souvenirs d’enfance nous font pénétrer une fois de plus dans l’enfer jeune-turc, et tout particulièrement dans cette usine à turciser des enfants arméniens que fut l’orphelinat d’Aïntoura, créé par Jemal Pacha.

Écrits dans un style direct, avec beaucoup de pudeur, ils nous plongent dans ces violences de masse que les plus solides, comme Melkon, subirent avec une seule et unique ambition: survivre» (Raymond H. Kévorkian)

L’AUTEUR

Melkon Bedrossian (1906-1990) naît en Cilicie. Après la mort de son père dans les massacres d’Adana de 1909,

il est déporté en 1915 en Syrie avec sa mère et ses sœurs, arraché à sa mère et à sa sœur aînée qu’il ne reverra jamais et emmené à l’orphelinat d’Aïntoura (Liban).

Il parviendra à s’en évader en 1918 et à gagner la Grèce, puis la France.

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3, quai de la Tournelle 

75005 Paris

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